
Je n'ai pas choisi le coaching parce qu'il était à la mode.
Je l'ai choisi parce qu'un jour, il m'a profondément transformée.
Aujourd'hui, je mets mon expérience au service des coachs qui veulent exercer leur métier avec plus de justesse, de conscience et d'exigence.
Je crois qu'être coach ne suffit plus.
Le métier s'est développé. Les formations se multiplient. Les outils sont accessibles partout.
Et maintenant, l'IA rend une quantité immense de connaissances et de méthodes disponible en quelques secondes.
Alors, qu'est-ce qui fait réellement la différence ?
La qualité du coach.
Sa capacité à tenir une posture solide, à regarder ce qui se joue dans la relation, à exercer son discernement et à créer un impact réel auprès de ses clients.
C'est cette exigence qui guide mon travail.
Avant d'être coach, j'ai passé 30 ans en Afrique.
J'y ai travaillé dans de grands groupes parapétroliers internationaux, dirigé des fonctions financières et entrepris pendant plus de 20 ans.
Sur le papier, j'avais réussi.
Puis, en 2015, j'ai perdu le sens. Les titres, les responsabilités, les chiffres et le statut ne suffisaient plus.
J'ai alors vécu un coaching au Gabon avec Sabina Bastian, coach canadienne certifiée PCC ICF.
Ce coaching m'a profondément transformée.
Il m'a fait découvrir quelque chose que je n'avais jamais vraiment compris jusque-là : la puissance de la relation, de la présence, de la posture et de l'écoute.
J'ai voulu comprendre ce métier. Puis j'ai voulu en faire mon métier. Je me suis formée, certifiée PCC ICF, puis je suis devenue superviseure et mentore de coachs.
Un coach n'a pas besoin de faire plus.
Il a besoin de voir mieux.
Voir ce qui se joue chez son client.
Voir ce qui se joue dans la relation.
Voir ce qui se joue en lui.
Et parfois, voir ce qu'il ne peut pas encore voir seul.
C'est exactement ce que j'aime faire en supervision : regarder avec le coach, sans complaisance mais sans jugement.
Le mot « coach » n'est pas protégé. Ça m'oblige.
N'importe qui peut aujourd'hui se présenter comme coach. Et je crois que cela nous donne, à nous qui exerçons ce métier, une responsabilité particulière.
Celle de nous former. De questionner notre pratique. De respecter un cadre éthique. De continuer à progresser. Et surtout, de ne jamais oublier que derrière chaque accompagnement, il y a une personne qui nous fait confiance.
Je ne cherche pas à fabriquer des coachs qui me ressemblent. Je veux contribuer à faire émerger des coachs capables de penser leur pratique, de tenir leur posture et d'exercer leur métier avec maturité.
Je ne suis pas là pour vous rassurer. Je suis là pour nommer ce qui bloque. Avec précision. Avec exigence. Avec bienveillance aussi. Parce que je crois suffisamment en votre capacité à progresser pour ne pas avoir besoin de vous dire que tout va bien.
Parfois, le plus beau service qu'un pair puisse rendre à un coach, c'est de lui montrer ce qu'il ne voit pas.
Trois raisons de regarder votre pratique.
Parce que chaque coach a des angles morts. Et qu'un angle mort qui n'est jamais questionné peut finir par avoir des conséquences sur l'accompagnement.
Parce qu'on peut se retrouver seul face à une situation complexe, une difficulté éthique, une relation qui nous déstabilise ou un accompagnement qui n'avance plus.
Parce que plus les coachs développent une pratique mature, exigeante et responsable, plus le coaching gagne en crédibilité.
J'accompagne les coachs sur deux dimensions essentielles.
Supervision
Prendre du recul sur votre pratique, comprendre ce qui se joue, identifier vos angles morts et affiner votre posture.
Découvrir la supervisionMentorat
Développer votre activité de coach, clarifier votre positionnement, structurer votre offre et construire une stratégie de développement cohérente.
Découvrir le mentoratUn coach ne devrait jamais avoir à porter seul ce qu'il porte.
Vos doutes. Vos questions. Vos séances difficiles. Vos réussites aussi. Parce que prendre du recul sur sa pratique n'est pas un signe de faiblesse. C'est une preuve de maturité professionnelle.
On regarde votre pratique ensemble ?
Si vous sentez que c'est le moment de prendre du recul, de questionner votre pratique ou de faire évoluer votre activité, je serai ravie d'échanger avec vous.
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